La réduction de la pollution aux particules fines améliore la production photovoltaïque

La réduction des particules fines permettrait de produire jusqu’à 10% d’énergie solaire en plus d’ici 2030, selon une étude récente du Centre Commun de Recherche (Joint Research Centre en anglais – le laboratoire de recherche scientifique et technique de l’Union Européenne).

Les particules fines sont des corps liquides ou solides d’un diamètre inférieur ou égal à 2,5 microns. Si une large portion d’entre elles ont une cause naturelle, les autres sont liées aux activités humaines. Transportées par l’air et l’eau, les particules fines peuvent être respirées, et lorsqu’elles sont en trop grand nombre, elles deviennent nocives pour la santé. C’est pour cette raison que, lorsque des pics de pollution sont observés, les grandes agglomérations prennent des mesures pour restreindre l’usage des véhicules motorisés. Cela peut prendre la forme de dispositif de circulation alternée, d’une limitation de vitesse réduite ou de location de vélos en ville.

Les particules fines ont également un effet négatif sur la production d’énergie solaire. Par temps clair, elles font écran aux rayons du soleil. Lorsque le ciel est couvert, elles densifient les nuages, renforçant ainsi leur capacité à absorber la lumière et la chaleur du soleil. Selon l’étude, d’ici 2030, la réduction des particules fines dans l’air devrait engendrer une hausse de la production photovoltaïque de 7% en Afrique du nord et de 10% en Europe. C’est intéressant quand on sait que produire son énergie solaire réduit l’utilisation de combustibles fossiles, ce qui limite donc les émissions de particules fines et de gaz à effet de serre.

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